Halt and Catch Fire

Halt and Catch Fire2014

TV-14 Series · 4 seasons · Drama · Jun 1, 2014
8.4
4 platform(s) · 6 ratings 39,821 votes
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During the rise of the PC era in the early 1980s, an unlikely trio - a visionary, an engineer and a prodigy - take personal and professional risks in the race to build a computer that will change the world as they know it.

Top-billed cast

5
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Media

57
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Seasons

4 catalogued
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Emily VanDerWerff · Vox.com 100.00/100.00

It’s one of the best made series on TV, in terms of writing, performance, and direction, but it rarely bothers with anything that would immediately call attention to itself.

Broyax 2.00/10.00

1983, la préhistoire de la micro-informatique… c’était un véritable petit chaudron un peu (peut-être) comme peut l’être l’avènement de la réalité gerbuelle incessamment sous peu bientôt… ou pas (du tout). La difficulté de créer et de lancer une nouvelle machine est bien rendue dans cette série, ce saut dans l’inconnu et ses ambitions démesurées, les défis et les sacrifices que cela ****, ça se passe à Dallas et justement, on se croirait dans « Dallas », ouais Dallas avec JR, Bobby et tutti quanti. Je me doute bien que les coups de putes, les entourloupes et les tours de passe-passe sont sûrement légion dans les entreprises américaines au taquet mais tout de même, les personnages de cette série sont tous dignes de jouer dans Dallas et non, ce n’est (vraiment) pas un compliment. Cela signifie qu’on sombre dans une caricature permanente du premier au dernier épisode (de la première saison en tout cas !) et qu’à cet égard Joe et Cameron remportent la palme ! Voir tous ces personnages se faire de telles saloperies puis se raccommoder et se taper dans le dos, coucher et découcher, sabrer le champagne et que sais-je encore, laisse pantois et fortement dubitatif. Cette écriture constamment outrée est proche du ridicule…Mais peut-être est-ce spécifique au Texas me direz-vous : au Texas, on est comme ça : on profère des menaces de mort dès qu’on hausse le ton et quand on n’aime pas ces ‘sales voitures japonaises’, on fait une fête entre nous et on file des coups de masse sur une Datsun ?! Chacun son tour. "On aime bien rigoler" ouais ouais (?!) mais on retient surtout que les gens de ce milieu sont tous des tarés et que les heures supp’ (non payées) les rendent fous. Ce n’est pas le réalisme mais la crédibilité qui prend de ce fait un coup sévère sur la tête. On a trop souvent l’impression d’assister à une thérapie de groupe de névropathes dans Halt and catch fire et ce n’est pas la seconde saison encore plus fatigante et caricaturale qui change la donne. Ces bandes de geeks complètement cons nous emmerdent décidément un peu trop, alors on fait un formatage rapide et on débranche !

David Sims · The Atlantic 100.00/100.00

Halt and Catch Fire succeeds by making its tech narrative not a dry history lesson, but rather a battle of wills between four very flawed, compelling characters, each possessed of the kinds of manic ambition and tendency toward self-destruction that make for the best television drama.

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